Le conseil d’administration de l’énergéticien a dévoilé le devis ce jeudi. Il s’agit d’un prix «plafond» qui intègre a priori les risques liés à un tel projet, promet la direction.

Aurons-nous suffisamment d’électricité dans vingt ans ? À quel prix ? C’est en ce moment que se joue l’avenir énergétique de la France. Si aujourd’hui, le pays dispose d’une électricité abondante, décarbonée et bon marché, c’est un héritage de choix industriels faits il y a cinquante ans. Depuis 2022, l’Hexagone a opté pour une relance de son parc nucléaire, reposant d’une part sur le prolongement de la durée d’exploitation des réacteurs existants, et d’autre part sur la construction d’au moins six EPR 2.

Ce jeudi, le conseil d’administration d’EDF a validé le devis pour ses nouveaux réacteurs, actant une facture 72,8 milliards d’euros. Un prix « plafond », qui intègre a priori les risques liés à un tel projet, promet la direction d’EDF. Le pari est audacieux : faire oublier que les chantiers des EPR européens, d’Olkiluoto en Finlande, en passant par Flamanville (Normandie) et Hinkley Point (Angleterre) n’ont respecté ni le devis ni le calendrier initial. Le tout dans…

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Le Figaro

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