Pour le chef du Kremlin, l’exercice est maîtrisé. Les sujets qui fâchent sont minimisés, voire balayés. « Vous, et ceux qui vous paient, voulez présenter ce qu’il se passe en Syrie comme une défaite de la Russie. Je vous assure que ce n’est pas le cas », lançait-il l’an passé devant l’Assemblée, avec un sourire en coin presque menaçant, au moment d’évoquer la toute récente chute de son allié Bachar al-Assad.