À moins de trois mois du grand rendez-vous des élections municipales à Arles, le sondage Ifop pour La Provence, réalisé auprès de 503 personnes, dessine un rapport de force électoral assez serré, la marge d’erreur s’établissant à 2,7 points, dans un…

/ INFOGRAPHIE LOUIS AUBRY

À moins de trois mois du grand rendez-vous des élections municipales à Arles, le sondage Ifop pour La Provence, réalisé auprès de 503 personnes, dessine un rapport de force électoral assez serré, la marge d’erreur s’établissant à 2,7 points, dans un scrutin où rien n’est évidemment encore joué (*).

Pour autant, une chose est claire : le maire sortant Patrick de Carolis peut respirer un peu plus facilement que les autres. En tête avec 38% des intentions de vote, il surpasse déjà son score de 2020, où il s’était arrêté à 26,41% au premier tour. « Il faut cependant noter que cette fois, il n’y a pas de liste Les Républicains, ce qui change la donne par rapport à l’époque où Cyril Juglaret était dans la course », nuance Hugo Lasserre, chef du groupe études politiques à l’Ifop.

Patrick de Carolis, le maire actuel, arrive en tête du sondage avec 38% des intentions de vote.Patrick de Carolis, le maire actuel, arrive en tête du sondage avec 38% des intentions de vote. / PHOTO VALÉRIE FARINE

En effet, son opposant d’alors ayant décidé de le rejoindre, Patrick de Carolis bénéficie sans aucun doute des intentions de vote partisan du conseiller régional (Cyril Juglaret était arrivé troisième en 2020 avec 15,32% des suffrages). Mais le premier magistrat et candidat doit néanmoins composer cette fois avec un autre adversaire de taille : son ex-premier adjoint Jean-Michel Jalabert, qui, crédité de 7% d’intenti…