REPORTAGE – Plumes, paillettes, cancan… Le cabaret, genre artistique plus que centenaire, redouble de créativité pour perdurer en se modernisant et attirer un public plus jeune. Le Figaro s’est immiscé derrière le rideau des grandes institutions de la capitale.

Le rêve des strass, des costumes extravagants et l’exaltation des corps parfaits habilement dénudés… C’est ça le cabaret, un monde irréel où tout est féerie. Une tradition française qui fascine depuis plus de 150 ans. Cette habileté à mêler nudité – jamais vulgaire -, travestissement, numéros circassiens et mise en scène joyeuse, relève d’un savoir-faire hérité de La Goulue et de Mistinguett. Même si, à certaines époques, la clientèle française a snobé ces plaisirs, les laissant aux touristes internationaux, on observe un retour croissant des jeunes Parisiens et provinciaux, courtisés par des prix plus attractifs.

Malgré cela, la production des revues coûte cher et certaines maisons, comme les Folies Bergère ou le Lido, se sont reconverties en salles de spectacle. Mais celles qui résistent affichent presque complet en période de fêtes. Au même titre que le spectacle vivant, le cabaret semble retrouver ses lettres de noblesse. Est-ce à dire que ce divertissement pourrait bientôt devenir…

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Le Figaro

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