Coupe de France (32es de finale). GSI Pontivy (N3) – SC Bastia (L2) : 0-1Que retenez-vous de ce 32e de finale perdu face à Bastia ?

Je retiens le fait de faire encore grandir ce club fantastique. Le nourrir d’émotions et on n’est pas passé loin de très grandes émotions. On est sur la bonne voie. Nos objectifs étaient de mettre de l’énergie et nos principes en place face à une belle équipe de Ligue 2. On l’a fait. On va continuer à le faire, continuer à progresser. Il va y avoir le retour à la réalité mais les garçons sont tellement épatants sur leur capacité à retourner au quotidien qu’on va continuer à mettre cette énergie pour aller chercher des choses intéressantes dans notre championnat (N3). On va encore passer de jolis moments, j’en suis certain.

Que leur avez-vous dit après le match ?

Je leur avais dit avant le match que j’étais fier d’eux. Je le suis encore plus après. Je suis fier du club, du bureau, fier de l’engouement du public. Voir toutes les catégories et toutes les strates du club à l’unisson dans les tribunes, c’est fort. Il y a quelque chose qui se crée, qui se nourrit. Par mon vécu de joueur (il y a joué de 1998 à 2000), je sais qu’ici c’est une poudrière. Il manquait une étincelle. Je savais aussi que les joueurs avaient la capacité de créer cette étincelle et d’emmener les gens avec eux. On est au tout début de notre aventure. Ils ont rendu tous ceux qui étaient dans les tribunes fiers d’être là. Au-delà d’être de très bons joueurs de football, ce sont des garçons aux belles valeurs. Ils pratiquent un jeu passionné et généreux. Il y a eu des moments sur ce match où je me suis régalé à les voir s’éclater sur le terrain et avec un état d’esprit conquérant.

Et sur le résultat ?

Le compétiteur que je suis est un peu frustré. Si on les pousse à 0-0, tout peut changer. Le but encaissé était évitable. Ce n’est pas passé loin ce (samedi) soir. On est sur une belle dynamique. Je les fais progresser, ils me font progresser car je suis encore un jeune coach. On a vécu un grand moment. Si on continue comme ça, on a encore de quoi revivre ce genre de soirée au Faubourg.