Il était adjoint en charge de la culture et du design à la mairie depuis le début du premier mandat de Gaël Perdriau, en 2014. Et vice-président de Saint-Étienne Métropole depuis la même date et avec les mêmes délégations.
S’il a perdu son poste métropolitain mercredi dernier, Marc Chassaubéné est en revanche devenu, le 11 décembre, premier adjoint du nouveau maire, Jean-Pierre Berger.
S’il a tenté de faire bonne figure, cet indéfectible soutien de l’ancien maire a eu du mal à avaler la pilule, lui qui visait clairement le fauteuil de premier magistrat pour les trois derniers mois de ce mandat chaotique marqué par l’affaire du chantage à la sextape. Et il se murmure très fort qu’il a bien l’intention de se rattraper…
Perpétuer l’héritage de son mentor
Depuis les ennuis judiciaires de Gaël Perdriau, et plus encore depuis sa condamnation, le 1er décembre, à cinq ans de prison (dont quatre ferme) et cinq ans d’inéligibilité, Marc Chassaubéné, fidèle parmi les fidèles, est fortement pressenti pour être celui qui sera chargé de tenter de perpétuer l’héritage de son mentor en politique.
On a appris ce lundi que le premier adjoint tiendra une conférence de presse ce mardi matin, dans un café de la place Jean-Jaurès. Si rien n’a fuité, il est fort probable que ce soit pour annoncer qu’il briguera bien la mairie les 15 et 22 mars prochains.
À deux jours de Noël, la surprise ne serait pas immense.