Par

Rédaction Clisson

Publié le

23 déc. 2025 à 18h16

Ce dossier d’habitat avait démarré par la préemption d’un terrain par la mairie de Basse-Goulaine en 2022, pour un prix de 415 000 €, revendu ensuite à la Nantaise d’habitations, en juin 2023, au prix de 144 000 €. Un effort financier rendu obligatoire par la loi SRU (solidarité renouvellement urbain) pour offrir une gamme de logements sociaux suffisants par rapport au parc existant) et conforme au règlement de 2001, à savoir 25 %.

À Basse-Goulaine, les divers programmes permettent de rattraper son retard en la matière :

Même si avec 12 %, la commune est encore loin du compte.

Un élu de la minorité

Un retard qui vaut chaque année une amende à la commune.

La moitié pour des personnes âgées

C’est donc un bâtiment de trois niveaux qui a été inauguré.

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On a fait en sorte que l’esthétique s’intègre bien avec le style pavillonnaire du quartier. Par exemple, dans un souci esthétique, la toiture est en tuile.

Le cabinet d’architecture Trièdre

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Le bâtiment comporte 13 logements, quatre T3 et neuf T2. Au rez-de-chaussée, on retrouve le dernier T3 et le hall d’entrée et les locaux techniques. Par ailleurs, chacun dispose d’une cave et d’une place de parking dont une pour une personne à mobilité réduite et plusieurs élargies pour les personnes âgées. Car sept de ses logements sont réservés à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge : d’ailleurs, des équipements spécifiques ont été installés (60 000 €), dont la porte de hall à ouverture automatique, l’installation d’un ascenseur (habituellement obligatoire au-delà de quatre niveaux), des douches à l’italienne, des barres d’appui, des volets roulants électriques, la hauteur des prises électriques et des cheminements lumineux pour éviter les chutes nocturnes.

Lors de la coupure du ruban, on peut remarquer côte à côte Alain Vey et Thomas Caudron
Lors de la coupure du ruban, le maire, Alain Vey (3e à gauche), et Thomas Caudron, directeur de la Nantaise d’habitation, à ses côtés. ©Hebdo de Sèvre et MaineUn partenariat avec la Nantaise d’habitation

Un effort a aussi été consenti en matière d’écologie. Huit arbres ont en effet été plantés autour du bâtiment et les dalles béton ont été construites en béton poreux afin de ne pas stopper les eaux d’infiltration. L’isolation a été renforcée et les menuiseries PVC performantes ont été prévues pour les économies d’énergie. Présent, le directeur général de la Nantaise d’habitation, direct Thomas Caudron, n’a pas manqué de rappeler le partenariat de l’organisme avec la commune depuis 1989.

Aujourd’hui, nous gérons sur la commune 215 logements familiaux, 123 collectifs et 92 individuels.

En attendant les projets à venir :

Il y en a cinq qui doivent sortir d’ici à 2030.

Soit une centaine de logements.

Concernant les loyers, il faut compter 411 € par mois (financement PLAI R) et 457 euros (financement PLUS) avec charges comprises pour les T2 (50 m2). Pour les T3 (70 m2), c’est 518 € (en PLAI R) et 593 € (en PLUS).

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