Les tremplins justement, scènes réservées aux artistes émergents, attirent les humoristes en herbe du territoire : « Les inscriptions sont ouvertes au niveau national mais il y a pas mal de Bordelais qui sont intéressés. » De quoi tenter de dénicher les futures stars de demain. « Chaque année, au moins un artiste a explosé nationalement après s’être distingué au tremplin des Fous rires », expliquait en début d’année Fanny de la Croix, ancienne directrice artistique et cofondatrice du festival.
« Faire grossir le festival »
Après dix ans d’expérience, le festival suscite désormais « une demande croissante » : « L’humour à Bordeaux prend de plus en plus de place à l’image des comedy clubs qui se multiplient. Maintenant, notre volonté c’est de continuer à faire grossir ce festival, qu’il ait même une résonance nationale », précise celle qui a repris les rênes du festival avec Anne-Claire Cadot au printemps dernier.