DÉCRYPTAGE – Emmanuel Macron et Friedrich Merz n’ont pas réussi à relancer le tandem franco-allemand comme ils l’espéraient.
Entre Paris et Berlin, l’épilogue d’une histoire a commencé. Tandis que le chancelier, Friedrich Merz, s’installe comme une nouvelle figure de premier plan en Europe, le président français, Emmanuel Macron, a commencé les dix-huit derniers mois de son mandat. Politiquement, il est plus qu’affaibli par la paralysie parlementaire et la division de son propre camp. Sur le plan international, il fait encore entendre sa voix, fort d’une expérience sans comparaison avec celle des autres leaders. Il peut s’appuyer sur la crédibilité militaire des armées françaises. Mais, en Europe, chacun sait que la page va bientôt se tourner. Les marges de manœuvre du chef de l’État se réduisent au fil du temps qui passe, alors que le contexte international, avec la pression de la menace russe, s’aggrave.
La sécurité du continent est la priorité des dirigeants européens, qui ne cessent de lancer des signaux d’alarme. Emmanuel Macron et Friedrich Merz partagent le constat. Mais chacun gère son urgence. La Bundeswehr
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