Au début du XXe  siècle, la séparation des Églises et de l’État a été plus ou moins rapide suivant la couleur politique des communes. À Firminy, c’est en 1810 qu’une école de garçons ouvre dans le bourg « où les jeunes gens peuvent apprendre les premiers éléments de la religion, de la lecture, de l’écriture et du calcul ». On remarque la place de la religion dans cette liste.

Le premier instituteur connu à Firminy se nomme Antoine Montcoudiol. Nous sommes en 1812. Mais à partir de 1837, les frères maristes remplacent les laïcs. En 1860, l’école compte 400 élèves et six frères.

La laïcisation des écoles communales

Le frère Raphaël (Chol) la dirige jusqu’en 1863, date de sa révocation par le maire François-Félix Verdié. L’école communale de garçons est donc laïcisée vingt ans avant les lois de Jules Ferry. Son premier directeur se nomme Benoît Poyeton. Quant à l’école communale de filles, pour des questions…