Célèbre pour son centre historique fortifié et son architecture coloniale, la ville caribéenne a eu pendant des décennies pour symbole les calèches tirées par des chevaux, pour promener les touristes le long de ses rues pavées.
Les calèches tirées par des chevaux seront interdites à partir du 29 décembre à Carthagène, a annoncé vendredi le maire de ce haut lieu du tourisme en Colombie, qui compte les remplacer par des équivalents électriques. Célèbre pour son centre historique fortifié et son architecture coloniale, la ville caribéenne a eu pendant des décennies pour symbole les calèches tirées par des chevaux, pour promener les touristes le long de ses rues pavées.
Les défenseurs des droits des animaux dénonçaient une exploitation commerciale infligeant aux animaux blessures, stress et épuisement. «En aucune circonstance nous ne tolérerons quelque forme que ce soit de maltraitance animale», a déclaré vendredi sur X le maire de Carthagène des Indes, Dumek Turbay.
Déjà interdites à Bruxelles
Ce dernier a interdit par décret la circulation de calèches à traction animale dans le centre historique de cette ville de près d’un million d’habitants, visitée par plus de 5 millions de touristes en 2025. À la place de la soixantaine de calèches traditionnelles circulera un nombre équivalent de voitures au style similaire, mais électriques.
Par le passé, le Parlement colombien a débattu sans succès de projets de loi visant à interdire les véhicules à traction animale, les considérant comme une forme de maltraitance. La Colombie a interdit les corridas à compter de 2027. Alors qu’à New York, l’utilisation de calèches à Central Park fait l’objet de vifs débats depuis de nombreuses années, à Bruxelles des calèches électriques remplacent les chevaux depuis 2024.