Sur les tournois, c’est avec Ananda Vandendoren ou Alexandre Blairvacq que le natif de Bruxelles voyage : « Ananda m’apporte beaucoup d’expérience avec ses conseils. Il a déjà souvent voyagé avec de très bons joueurs. C’est toujours bien d’écouter ses conseils. Même si, parfois, j’ai un peu de mal. J’écoute au maximum et j’essaie d’apprendre de ce qu’il me dit. Parce que je sais qu’il connaît très bien le tennis. »

guillement

C’est la première fois que je suis encadré de A à Z.

En 2025, le Lasnois a réalisé un bond de plus ou moins 200 places au ranking ATP.

« Je suis satisfait, relate l’intéressé. J’aurais pu faire beaucoup mieux, mais cela reste une saison correcte. J’espère faire beaucoup mieux l’année prochaine. Je suis toujours dans le panier à crabes mais j’espère en sortir. Pour cela, il faut arriver dans les qualifications des grands Chelems. Après, ce sera un panier différent. En 2026, ce serait bien de se rapprocher des qualifs des Grands Chelems avec un ranking autour des 250, 260. Je vais commencer début janvier sur un 25 000 en France. Et puis, à mon avis, des 15 000 en Espagne pour essayer de jouer beaucoup de matchs. Après, ce n’est pas encore sûr à 100 %. »

Chez Jack Logé, comme chez ses coachs, on connaît déjà l’axe de travail pour les prochains mois : « Je pense que le coup le plus important à travailler, cela reste le service. Et travailler mon mental. C’est le plus dur. Je pense que c’est sur ça que je dois faire vraiment attention. Améliorer ma concentration, rester calme dans les moments où c’est dur. Pouvoir accepter que l’adversaire va bien jouer. Je progresse, même si ce n’est pas encore assez. Il faut essayer de m’améliorer plus rapidement. D’ailleurs je travaille avec la même préparatrice mentale que Raphaël Collignon. J’ai des outils, je sais ce que je dois faire. Cela ne fonctionne pas toujours, mais j’essaie de le faire. »

Le fait d’avoir quitté les sphères privées pour la fédération représente un élément important pour la carrière du Brabançon.

« Parce que si tu engages un coach physique qui doit voyager avec toi, ça te coûte vite cher. Honnêtement, l’aide de la fédération est primordiale. Sans elle, cela me coûterait beaucoup d’argent et cela installerait peut-être un peu de pression. Ici, la pression est présente mais différente. Je suis très content de l’environnement dans lequel je me situe maintenant. Je n’envisage pas autre chose. Si ça devait s’arrêter, ce que je n’espère pas du tout, je ne sais pas comment je ferais. J’essaie de ne pas trop y penser. »

Pour se concentrer sur sa progression.

Voici l’interview exclusive de Justine Henin pour Noël.