Arrière : Tom Banks (Montpellier). Le stakhanoviste du Top 14 car il n’a pas manqué la moindre minute. Débarqué cet été dans l’Hérault après trois saisons au Japon, l’ancien arrière wallaby (22 sélections) a trouvé son rythme au point de devenir la bonne pioche du MHR. Le Toulousain Thomas Ramos, s’il a moins joué en 15, a été excellent lors de presque chaque apparition.
Ailier : Grégoire Arfeuil (Pau). Le longiligne ailier béarnais de 21 ans, passé par le 7 et excellent sous les ballons haut, est la révélation de cette phase aller avec sept essais en dix matches et représente une menace constante. Il l’a encore prouvé face à Montpellier lors de la 13e journée.
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Section Paloise. Grégoire Arfeuil monte en gamme
L’ailier de 20 ans, qui a découvert le Top 14 cette saison, est devenu en cinq titularisations l’un des représentants de la jeunesse dorée paloise. L’épanouissement actuel de ce passionné de piano est fait d’inspirations
Ailier : Louis Bielle-Biarrey (Bordeaux-Bègles). Statistiquement, l’ailier de l’UBB continue d’affoler les compteurs (huit essais en neuf matches de Top 14). Au-delà de sa vitesse et de sa capacité à enchaîner les efforts à haute intensité, il faut noter ses très bonnes connexions avec Nicolas Depoortere, son ancien coloc, ou avec Matthieu Jalibert qui le trouve souvent au pied.
Centre : Nicolas Depoortere (Bordeaux-Bègles). L’épisode de sa fracture du plancher orbital la saison dernière est oublié et le voilà qui brille de nouveau au centre de l’attaque de l’UBB, ce qui lui a permis de s’installer en équipe de France en novembre. Une valeur sûre qui peut désormais jouer aux deux postes.
Centre : Fabien Brau-Boirie (Pau). Le Palois a confirmé les excellentes dispositions au plus haut niveau entrevues la saison passée et rayonne dans la ligne de trois-quarts paloise qui tourne à plein régime malgré les nombreuses blessures. Son style rappelle celui de Jauzion, à la fois puissant et habile.
Demi d’ouverture : Matthieu Jalibert (Bordeaux-Bègles). Y a-t-il actuellement un meilleur numéro 10 en Europe ? L’ouvreur de l’UBB a marché sur l’eau lors de cette phase aller. Animateur hors pair, accélérateur, il a souvent été le détonateur de nombre de matches de l’UBB, avec également des meilleures prestations défensives.
Demi de mêlée : Baptiste Serin (Toulon). Le demi de mêlée a retrouvé son meilleur niveau avec le RCT, premier poursuivant derrière les deux équipes de tête. Au point qu’il a intégré le groupe France en novembre. Son pouvoir d’accélération et son leadership le rendent indispensable.
Troisième ligne : Esteban Capilla (Bayonne). Le septiste bayonnais a marqué le début de saison de l’Aviron par ses courses, son jeu aérien et son sens du jeu, attirant même l’attention du staff des Bleus en novembre. Il en est déjà à sept essais inscrits.
Troisième ligne : Nathan Hughes (Racing 92). L’ancien du XV de la Rose, 34 ans, sortait de trois saisons au Japon mais n’a pas eu de difficulté à s’adapter au Top 14 où il a figuré sur toutes les feuilles du Racing 92. A son actif, des charges surpuissantes et cinq essais.
Troisième ligne : Lenni Nouchi (Montpellier). Capitaine du MHR à seulement 22 ans, l’ancien champion du monde U20 s’impose par sa capacité à multiplier les efforts et par son énorme présence dans le secteur offensif.
Deuxième ligne : Jimi Maximin (Pau). C’est la saison de l’éclosion. Précieux en mêlée, décisif lors de la victoire contre Toulouse, il est l’atout « gros porteur » de la Section et complémentaire avec le plus aérien Hugo Auradou dans la cage.
Deuxième ligne : Thibaud Flament (Toulouse). Le Toulousain n’a pas beaucoup joué en Top 14 (7 apparitions), mais répond toujours présent. Sa polyvalence permet aussi de compenser les blessures ou méformes de ses coéquipiers.
Pilier : Giorgi Melikidze (Stade Français). Sa rage lors de son essai après la sirène dans le derby francilien en dit long sur l’attachement du presque trentenaire droitier géorgien au Stade Français. Il est un maillon essentiel dans la mêlée rose, la plus performante du championnat.
Talonneur : Guillaume Cramont (Toulouse). Troisième choix supposé dans la hiérarchie toulousaine au poste, l’ancien Dacquois tient la baraque depuis le début de saison avec des performances remarquées et déjà cinq essais marqués. Même si Julien Marchand revient fort.
