Dans la foulée de cette rixe, trois suspects, dont un mineur, avaient été interpellés et placés en garde à vue. Ces dernières ont été levées, ce lundi 29 décembre. Les investigations, confiées à la division de la criminalité territoriale (DCT), n’ont pas permis d’établir qu’ils étaient impliqués dans les violences. L’enquête se poursuit donc. L’origine de cette rixe serait un différend opposant des groupes rivaux de deux villes algériennes.