2024 et 2025 auront été, à bien des égards, les théâtres de contextes géopolitiques ébranlés. Marseille-Fos, deuxième plus grand port de France, tient malgré les soubresauts économiques, les routes maritimes contrariées et des armateurs obligés de s’adapter. Un Grand Port qui sait s’adapter aux différents contextes grâce à sa vision. Une vision déclinée en projet stratégique, celui couvrant 2020 à 2024 ayant entre autres permis d’enclencher une nouvelle dynamique, notamment d’investissement, en structurant les projets qui seront mis en œuvre dans le projet 2025-2029. Au point que Marseille-Fos estime ses besoins financiers jusqu’à 1,3 milliard d’euros dans les cinq prochaines années. Un  « mur d’investissement », comme ne cesse de le répéter son président du conseil de surveillance, Christophe Castaner. Car Marseille-Fos doit devenir cette vitrine du port méditerranéen de demain, un « hub maritime de référence » à l’horizon 2050. De quoi  illustrer « sa montée en puissance et sa capacité de réaction », souligne Hervé Martel, président du directoire.