Ce mardi soir dans les gradins de l’Accor Arena à Paris (XIIe), cette prof d’anglais de 35 ans, qui se présente simplement comme « chrétienne », prie « pour la paix, la justice et la victoire » de son pays meurtri par la guerre. Avec un vœu pour 2026 après presque quatre années sous les bombes de Poutine : « Que les civils, les militaires et les prisonniers puissent, enfin, rentrer à maison. »