Sur la défensive militairement, malmenée diplomatiquement et souvent dans les cordes, Kiev a néanmoins démontré en 2025 que la Russie n’était pas le titan qu’elle prétend être.
L’Ukraine n’a pas gagné la guerre en 2025. Mais elle ne l’a certainement pas encore perdue. En dépit des gains territoriaux de la Russie (les plus importants réalisés depuis longtemps), de l’épidémie de désertion qui frappe ses brigades, de son infériorité numérique, des dégâts considérables infligés à son infrastructure énergétique et de la corruption qui continue de scléroser son gouvernement, l’Ukraine tient bon.
Outre la résistance quotidienne et acharnée de son armée sur le front des cinq oblasts où se déroulent les combats, l’année 2025 a été le théâtre de campagnes audacieuses, réussies, humiliantes et surtout infirmant la propagande de Vladimir Poutine, nourrie par ses généraux à partir de rapports édulcorés sur la réalité du terrain – quand ils ne sont pas tout bonnement erronés. C’est notamment l’une des raisons qui a poussé le président russe à s’empresser, par exemple, de proclamer la prise de la ville de Koupiansk… avant de découvrir sur les réseaux sociaux une vidéo de Volodymyr…
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