« Nous sommes un couple de 66 et 67 ans, usagers fidèles de la CTS depuis plus de 40 ans. Mon épouse dispose d’un abonnement annuel et, pour ma part, j’utilise habituellement une carte de tickets CTS (il m’en reste actuellement cinq). Le 2 novembre, nous revenions de Reims par le TGV de 20 h 45. À notre arrivée à la gare de Strasbourg, l’ascenseur du quai n°1 ainsi que les escalators étaient une fois encore hors service. Nous avons rejoint tant bien que mal le quai du tram avec nos valises.
Le tram arrivant immédiatement, je n’ai pas eu le temps de valider ma carte et j’ai donc acheté mon ticket sur l’application CTS, que j’ai payé avec une certaine difficulté (deux essais de CB) au moment même où je montais dans la rame Gare-Rotonde (21 h). Une contrôleuse, m’ayant vu finaliser mon achat dans le tram, s’est précipitée vers nous et m’a d’emblée demandé ma pièce d’identité. Je n’ai pas compris sa démarche, ayant toujours réglé mes trajets de bonne foi depuis plus de trente ans. Elle m’a alors expliqué que le titre de transport doit être acheté avant de monter dans le tram. Son comportement a été tout du long très agressif envers nous, contrairement à ses quatre collègues.
Malgré mes explications et la situation manifestement de bonne foi, la contrôleuse a insisté pour me retenir à bord afin de rédiger le procès-verbal, au risque de nous faire manquer notre arrêt. Nous avons dû forcer le passage pour descendre à Rotonde, où les cinq contrôleurs présents nous ont suivis, et j’ai finalement réglé une amende de 60 € (21 h 06).
Je souhaite attirer l’attention de la CTS sur deux points importants :
– Il serait souhaitable que les agents de contrôle fassent preuve de davantage d’empathie, notamment envers les personnes âgées.
– Il serait également juste que la bonne foi des voyageurs soit prise en compte, surtout lorsqu’il est évident que le paiement du ticket a été effectué spontanément et sans intention de fraude. »
« Avant d’aller vous promener à l’Orangerie, assurez-vous d’être allés vous repoudrer le nez… car en période hivernale et même actuellement, en période automnale, les toilettes du parc ne sont ouvertes que les mercredis, samedis et dimanches. C’est grand dommage pour une capitale européenne ! »
Effarant… Faut-il un accident pour réagir ?
Nicole Mischler, Schiltigheim :
« À l’heure du débat sur le partage de l’espace public entre piétons, cyclistes et trottinettes, j’ai eu la peur de ma vie vendredi 7 novembre, peu après 15 h, lorsque un énergumène en trottinette a surgi derrière moi, m’a frôlée à toute vitesse au premier étage du centre commercial Place des Halles, puis a filé entre les clients.
Comment laisse-t-on ces engins pénétrer dans un centre commercial ? Que fait le service d’ordre ? Faut-il un accident pour réagir ? »