Pour l’instant, personne n’a encore réussi à désamorcer la bombe. « Nous comptons 4 % de réussite à Nantes », indique Xavier Aceti, le regard malicieux. Le Niçois est à la tête de plusieurs établissements : les quiz rooms de Nice, un complexe dédié au divertissement à Bastia, ainsi que les BombSquad nantais et niçois. Ce petit dernier, le premier « action game » de la ville, a ouvert il y a quelques semaines en centre-ville, rue Voltaire.
Les joueurs y sont transportés en 2065. Alors que le monde est détruit par une explosion atomique, la BombSquad recrute des soldats d’élite, prêts à sorti du dôme protecteur pour aller chercher des ressources.
David Musset, l’un des deux fondateurs de ce jeu, l’a même adapté en bande dessinée.
Différent des escape games
Mais que faut-il faire pour intégrer la BombSquad ? Relever une épreuve de communication, d’agilité, de mémoire et d’endurance. À l’issue desquelles les points collectés seront transformés en temps. De précieuses minutes, nécessaires pour désamorcer la bombe de peinture, qui attend les joueurs dans la dernière salle.
« Chez BombSquad, on allie réflexion et effort physique. C’est ce qui nous différencie des escape game », explique Xavier Aceti. Le concept semble plaire puisqu’il assure avoir fait une excellente ouverture et afficher complet le samedi.
Plus les joueurs viennent nombreux, moins l’entrée est chère. « Une partie dure une heure et coûte 150 euros, divisés par le nombre de joueurs, dans une limite de six personnes », calcule le directeur Le prix paraît élevé ? « Ne serait-ce que la peinture – sans allergènes, qui peut être inhalée dans de faibles quantités et part en machine – coûte 100 euros le kilo », rétorque
Xavier Aceti. Et quand l’on voit les épreuves qui attendent les aspirants sauveurs
du monde, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
BOMBSQUAD, 4, rue Voltaire à Nice.
À partir de 25 euros, dès 7 ans (et sous la supervision d’un adulte jusqu’à 1 ans). Plus d’infos : Nice bombsquad.games