l’essentiel
Comme chaque début d’année, les bonnes résolutions fleurissent. Entre quête de santé, défis sportifs, soif de découvertes et équilibre familial, voici celles des Toulousains interrogés par La Dépêche en ce premier jour de 2026.

Le 1er janvier rime, pour la plupart d’entre nous, avec repos, détente, voir décuve et mal de tête, en fonction des excès de la veille. Mais c’est aussi le jour du rituel immuable des bonnes résolutions. De quoi démarrer 2026 sous les meilleurs auspices, en se fixant des engagements positifs. La Dépêche s’est baladée dans le centre de la Ville rose, pour demander aux Toulousains quels sont les leurs.

De gauche à droite : Nael, Jean-Marc et Camille.

De gauche à droite : Nael, Jean-Marc et Camille.
DDM

La plupart évoquent des objectifs autour du sport et de la santé. Comme Jean-Marc, 68 ans, qui avoue avoir « levé le pied » ces dernières années. Adepte du triathlon (natation, vélo et course à pied), il compte reprendre les trois disciplines à son rythme, et avant tout pour s’entretenir. « Avec l’âge, c’est important de maintenir la souplesse du corps et l’endurance, indique-t-il. Les choses faciles deviennent difficiles avec le temps. » Une certitude l’anime : « Quand on arrête, on se sent moins bien ! »

À lire aussi :
Écrans, autonomie : les résolutions des parents pour leurs enfants en 2026

À 46 ans, Cécile, comptable, se fixe un défi bien connu, mais ardu : arrêter de fumer, pour la quatrième fois. « J’espère que ça sera la bonne, sourit-elle. Pour ma santé, mais aussi pour mon budget. » D’autres, comme Camille, 37 ans, visent des ajustements plus doux : « Réduire le sucre, mais sans régime, j’en consomme trop et ce n’est pas bon. »

Envie d’ailleurs

Chez les plus jeunes, 2026 rime avec mouvement et horizons nouveaux. La résolution de Charles, 22 ans, originaire de Perpignan, est claire : s’installer à Toulouse. « Le centre de Perpignan est un peu mort. Ici, c’est le top : on peut sortir partout, il y a plein de choses à faire », s’enthousiasme-t-il, encore porté par sa « super » soirée du Nouvel An passée dans la Ville rose.

À lire aussi :
Légion d’honneur 2026 : Boualem Sansal, Guillaume Canet, Nolwenn Leroy… qui sont les personnalités distinguées ?

Même âge, même appétit d’ailleurs pour Matthieu, étudiant en école d’ingénieurs. Voyager est sa priorité pour 2026. « Je n’ai pas eu assez l’occasion de le faire quand j’étais petit. Maintenant que j’ai presque achevé mes études, je veux en profiter. » En janvier, il s’envolera pour le Mexique, avant de viser la Grèce cet été.

S’écouter plus et apprendre de ses enfants

Pour Nael, 23 ans, étudiante en psychologie, les résolutions ont commencé avant même le 1er janvier. Outre son objectif sportif (un semi-marathon dans un mois et demi), elle mise sur une meilleure hygiène de vie. « Réguler mon sommeil, écrire et lire davantage, me mettre à la couture, énumère-t-elle. Je me suis trop laissée aller avec les cours, mais s’écouter et faire les choses que l’on aime est le plus important. »

À lire aussi :
La petite Aléandra est le premier bébé de l’année 2026 né à Toulouse

Agathe, ostéopathe de 36 ans, qui a deux filles d’un et cinq ans, aspire à plus de légèreté dans son rôle de maman. « Je souhaite être moins rigide sur les limites, plus cool, m’inspirer davantage de mes enfants, apprendre d’elles », confie-t-elle. Des plus jeunes aux seniors, les Toulousains interrogés semblent partager une ambition commune pour cette nouvelle année : la quête d’un meilleur équilibre.