« Vider les lieux en toute discrétion, balancer à la poubelle du mobilier scolaire en pleine période de vacances de Noël, pendant que les gens regardent ailleurs, ça résume bien la façon dont ce dossier a été traité » s’agace un père de famille dont le fils, ancien pensionnaire de Malraux, a été envoyé vers une autre école de Courbevoie. L’homme l’avoue sans détour : il n’a pas digéré la manière dont l’établissement et ses 12 classes ont fermé l’été dernier.