Le prévenu, âgé de 56 ans, risque cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.

lire plus tard

Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo

Sans paiement. Sans abonnement.

Fermer la fenêtre d’activation des notifications France Info

créer votre compte

se connecter

:

Fermer la fenêtre de présentation

Publié le 02/01/2026 07:48

Mis à jour le 02/01/2026 08:23

Temps de lecture : 1min

Une poupée sexuelle enfantine vendue sur le site Hydoll, le 2 janvier 2026. (Capture écran) (HYDOLL)

Une poupée sexuelle enfantine vendue sur le site Hydoll, le 2 janvier 2026. (Capture écran) (HYDOLL)

Il avait reconnu avoir commandé cette poupée à des fins sexuelles. Un homme doit comparaître vendredi 2 janvier à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) pour avoir commandé une poupée sexuelle à l’apparence enfantine, un des premiers procès visant un acheteur depuis le début de la polémique déclenchée par la découverte de poupées pédopornographiques sur des plateformes.

Il y a deux mois, des employés d’une société de livraison alertaient la gendarmerie de Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône) « après la découverte, dans un colis en provenance de Chine, d’une poupée à caractère pédopornographique », selon le parquet d’Aix-en-Provence. Le destinataire du colis – un homme déjà condamné pour agression sexuelle – avait été interpellé et placé en garde à vue.

« Une poupée sexuelle représentant une enfant, commandée par un homme de 56 ans déjà condamné pour des faits de mœurs, c’est la démonstration que ces objets nourrissent les pulsions pédocriminelles », avait alors dénoncé Sarah El-Haïry, haute-commissaire à l’Enfance. Ces poupées tombent sous le coup de délit de « diffusion de l’image ou la représentation d’un mineur présentant un caractère pornographique », passible de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.