Si certaines productions ont beaucoup de succès dans les salles obscures, d’autres films ne sont pas parvenus à attirer les foules. Voici ceux qui ont déçu en 2025.
L’année 2025 n’a pas seulement été marquée par des succès spectaculaires (« Lilo & Stitch », « Zootopie 2 », « God Save the Tuche »…) dans les salles obscures. Elle a aussi vu plusieurs productions très attendues échouer à rencontrer leur public, malgré des budgets conséquents, des signatures prestigieuses ou des castings de premier plan. Retour sur ces films qui, au box-office français, n’ont pas tenu leurs promesses.
Des déceptions…
Parmi les déceptions les plus commentées figure « Chien 51 ». Ce long métrage de science-fiction réalisé par Cédric Jimenez, porté par Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos, Louis Garrel et Romain Duris, disposait d’un budget estimé à 42 millions d’euros. Malgré ces atouts, le film s’est arrêté à environ 1,4 million d’entrées, un score jugé insuffisant au regard des attentes et des investissements engagés. Autre désillusion notable, “Kaamelott : Deuxième Volet : Partie I”. Le retour d’Alexandre Astier dans son univers tant apprécié des fans n’a pas provoqué l’engouement espéré. Avec un peu plus d’un million de spectateurs, ce premier volet du diptyque fait nettement moins bien que le film précédent, qui avait attiré 2,6 millions de curieux. Un recul significatif pour une saga pourtant culte.
Et des gadins
Le constat est similaire pour “13 jours 13 nuits”. Ce projet ambitieux, évalué à 30 millions d’euros, n’a rassemblé que 470.000 spectateurs. Il s’agit de la plus faible performance en salles pour Martin Bourboulon, habitué jusque-là à des résultats bien supérieurs avec ses précédentes réalisations. Côté productions américaines, certains titres emblématiques ont également déçu. « Blanche Neige » n’a attiré qu’environ 1,2 million de spectateurs, tandis que « Bridget Jones : folle de lui » plafonne à 842.000 entrées, loin des scores des opus précédents, qui oscillaient entre 2 et 3,4 millions. D’autres films ont connu des contre-performances encore plus marquées. “L’Homme qui rétrécit”, avec Jean Dujardin, n’a réuni que 265.000 spectateurs pour un budget de 21 millions d’euros. “Le Routard”, malgré la présence de Hakim Jemili et Christian Clavier, s’est contenté de 217.000 entrées, tandis que “100 millions !” n’a convaincu que 173.000 personnes.
La liste se prolonge avec “Le Grand déplacement” (131.000 entrées pour un budget de 17 millions), “Natacha (presque) hôtesse de l’air” (104.000 spectateurs malgré 16 millions investis) ou encore “Les Orphelins” avec Alban Lenoir et Dali Benssalah, qui n’a écoulé que 134.000 billets. Certains projets n’ont même pas franchi la barre symbolique des 100.000 entrées. “Adieu Jean-Pat” s’est arrêté à 86.000 spectateurs, “La Tournée” à 18.000, tandis que « Les linceuls », malgré une réalisation signée David Cronenberg et Vincent Cassel et Diane Kruger au casting, n’a pas dépassé 55.000 entrées. Plus bas encore, “Toutes pour une” n’a attiré que 14.000 spectateurs, un résultat que certains observateurs, dont nos confrères « Allociné », ont en partie attribué à une campagne de dénigrement en ligne. Enfin, le score le plus faible de l’année revient à “Eject”. Sorti dans une seule salle, ce film d’horreur a réuni… sept spectateurs.
Article original sur Puremédias