CHRONIQUE – Comment cette femme, un temps considérée comme la plus belle du monde, symbole absolu de l’émancipation féminine, puis militante dévouée de la cause animale, est-elle devenue un monstrueux personnage ?

C’est à croire que la gauche ne sait plus ce que veut dire le temps du deuil, et la trêve qui l’accompagne. Début 2025, on l’a peut-être oublié, ils furent nombreux, dans cette mouvance, à se livrer au rituel de la danse macabre, pour célébrer le décès de Jean-Marie Le Pen. Ses militants se rassemblèrent place de la République, dans une exultante laideur, croyant à nouveau enterrer Hitler. Il y a quelques jours, de manière un peu plus policée, mais à peine, ils ont pris le crachoir pour expliquer que Brigitte Bardot ne méritait pas non plus d’hommage. Sa mémoire devait être immédiatement salie. Il suffisait de l’assimiler à « l’extrême droite » pour que tout soit permis, car l’homme d’extrême droite, peu importe ce à quoi réfère ce terme, n’est pas vraiment un homme, c’est presque un sous-homme, ou un anti-homme, et pour cela il ne mérite pas les égards élémentaires généralement dus à l’humanité.

Mais comment cette femme, un temps considérée comme la plus belle du monde, symbole absolu…

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Le Figaro

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