Une quarantaine de joueurs de tennis internationaux viennent lancer leur saison à Nouméa. Les courts du Ouen Toro accueillent l’Open BNC à partir du dimanche 4 janvier. Au programme : sept jours rythmés par des matchs en simple et en double. Cette compétition a souvent vu éclore les futures stars du circuit.
Idéalement placé, deux semaines avant l’Open d’Australie, le tournoi calédonien attire des joueurs de qualité, qui tentent de se qualifier ou se de préparer pour le Grand Chelem.
Le reportage d’Erik Dufour et Brigitte Whaap.
En route pour Melbourne
« On a l’habitude de l’appeler Road to Melbourne, c’est-à-dire que les joueurs viennent ici avec les mêmes balles que l’Open d’Australie, sur la même surface, avec le même décalage horaire, la même météo… », liste Thomas Schwertz-Ford, directeur adjoint du tournoi.
Cette année encore, les organisateurs du challenge ATP de Nouméa espèrent voir s’affronter des talents émergents aux côtés de grands noms du tennis mondial. De nombreux joueurs passés par le Ouen-Toro ont connu de jolis parcours au très haut niveau.
Moerani Bouzige pour un nouvel exploit ?
Le public calédonien pourra par exemple suivre Pierre-Hugues Herbert, ancien joueur du top 36 mondial, qui a remporté tous les Grands Chelems en double. « Mais on a aussi la présence en qualification cette année de Henri Bernay, un jeune pro de 18 ans qu’il va falloir suivre. Il y a moyen qu’il nous fasse quelque chose de sympa donc ça mérite de le voir », explique Thomas Schwertz-Ford.
Maxime Chazal sera de retour, tout comme le finaliste de l’année dernière : Moerani Bouzige. Le style de jeu du Aito australien, alors classé 571e mondial, avait conquis le public l’an dernier. Le Calédonien Jalane Salaün bénéficiera quant à lui d’une invitation.
Qui succédera au Japonais Shintaro Mochizuki, le vainqueur de l’édition 2025, aujourd’hui classé 99e mondial ? Réponse le 10 janvier prochain à l’issue de la finale.