L’Union européenne « suit de près » l’évolution de la situation au Venezuela, et la sécurité des citoyens de l’UE dans ce pays d’Amérique du Sud est « notre priorité absolue », a aussi indiqué l’ex-Première ministre estonienne.

Les relations entre l’UE et Nicolas Maduro sont très tendues depuis la réélection contestée de ce dernier en 2024, qui avait donné lieu à des manifestations réprimées dans le sang.

En janvier 2025, le jour de son investiture à la tête du Venezuela pour un troisième mandat, l’UE avait déclaré que M. Maduro n’avait « aucune légitimité démocratique ».

Plusieurs Etats membres avaient dit ne pas reconnaître les résultats électoraux, certains parmi lesquels l’Italie considérant l’opposant Edmundo Gonzalez Urrutia comme le président élu du pays.

Edmundo Gonzalez Urrutia a trouvé refuge en Espagne, pays qui s’est proposé samedi comme médiateur pour parvenir à « une solution pacifique et négociée » à la crise actuelle au Venezuela.