Partagez sur vos réseauxL’avenir de Habib Beye au Stade Rennais tient en une ligne… et elle est écrite en petits caractères au bas du contrat. En conférence de presse, le technicien a confirmé l’existence d’une clause simple : qualification européenne = un an de plus, sinon rideau en mai.

Sur le papier, au moins, c’est clair. Rennes est 6e de Ligue 1 et dans le peloton qui se bat pour l’Europe : assez haut pour y croire, assez près des autres pour savoir que rien ne sera offert.
Beye, lui, ne cherche pas à brouiller les pistes :
« En cas de qualification en Coupe d’Europe, on a un an supplémentaire… S’il n’y a pas de qualification européenne, ça s’arrêtera. »
Cette franchise a un mérite : elle pose le décor. Et elle ouvre, forcément, la porte à la suite du feuilleton. Car si Rennes devait manquer l’Europe, le club repartirait sur un nouveau cycle… avec un banc à libérer.
Dans ce scénario, un nom revient déjà avec insistance : Franck Haise. L’ancien entraîneur lensois est désormais libre, Nice ayant acté fin décembre la fin de sa collaboration avec lui, sur fond de crise sportive.

Reste l’équation rennaise : Franck Haise n’a pas besoin de se précipiter. Au contraire, le timing pourrait être parfait : laisser Rennes finir sa saison, voir si Beye coche la case “Europe”, puis aviser. Et si le poste se libère, l’idée d’un rapprochement avec Arnaud Pouille, président exécutif à Rennes et ancien patron à Lens, n’a rien d’un hasard complet.
Évidemment, à ce stade, on parle d’une hypothèse, pas d’une annonce. Mais dans un football où les “profils appréciés” deviennent vite des “pistes sérieuses”, Rennes sait déjà vers quel CV regarder si la saison se termine sans billet européen. Et Haise, lui, peut se contenter d’attendre le jeu des chaises musicales.

Nos derniers articles :