Les Rennais, en supériorité numérique, ont battu le Losc (2-0), samedi.

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France Télévisions – Rédaction Sport

Publié le 03/01/2026 19:04

Mis à jour le 03/01/2026 23:14

Temps de lecture : 4min

Le Lyonnais Ainsley Maitland-Niles ballon au pied face à Monaco, le 3 janvier 2026, en Ligue 1. (AFP)

Le Lyonnais Ainsley Maitland-Niles ballon au pied face à Monaco, le 3 janvier 2026, en Ligue 1. (AFP)

En attendant Endrick, jeune star brésilienne prêtée par le Real Madrid, l’Olympique lyonnais peut compter sur Pavel Sulc. Le milieu offensif tchèque a une nouvelle fois porté les siens, samedi 3 janvier, lors du choc de la 17e journée de Ligue 1 sur la pelouse de l’AS Monaco. Auteur d’un doublé, le meilleur buteur de l’OL cette saison a porté son total à 8 réalisations, et mis les Lyonnais sur les rails d’un précieux succès sur le Rocher (3-1). Car, en attendant les autres affiches du week-end, cette victoire permet à l’OL de revenir à deux points du podium.

Un podium dont s’éloigne l’AS Monaco, désormais 9e provisoire à 9 points de l’OM (3e) et du Losc (4e), qui comptent un match en moins, et à 7 points de l’Olympique lyonnais (5e). Vainqueur du PSG avant les fêtes, le club princier ne sait plus gagner depuis, et a concédé samedi sa troisième défaite de rang en Ligue 1, incapable de résister aux assauts lyonnais avant d’être logiquement réduit à dix sur un pied haut inconsidéré de Mamadou Coulibaly (70e) sur la gorge de Nicolas Tagliafico. Une fin amère pour celui qui avait pourtant égalisé en faveur de l’AS Monaco en fin de première période, profitant d’une sortie hasardeuse du portier lyonnais (45+4e, 1-1).

Si ce carton rouge ne pourra pas être contesté par l’ASM, les Monégasques garderont en travers de la gorge une autre décision arbitrale : le but refusé à Thilo Kehrer sur un corner, après une faute légère de son coéquipier Jordan Teze sur Corentin Tolisso (53e). Une réalisation qui aurait permis à Monaco de prendre les devants, après un premier acte haché qui avait laissé les deux équipes dos à dos. Mais l’arbitre Jérôme Brisard, bien qu’appelé par le VAR, ne s’est pas déjugé et, quatre minutes plus tard, Pavel Sulc a doublé la mise d’une frappe croisée au sol à l’entrée de la surface (2-1, 57e).

Le second but de la soirée du Tchèque, qui avait trouvé la faille de la cuisse en première période, en rodant au second poteau sur le premier corner du jour (1-0, 38e). Plus précis et tranchants, les Lyonnais avaient alors le match bien en mains, avant que Mamadou Coulibaly ne voie rouge, et qu’Abner Vinicius n’enfonce le clou pour l’OL d’un tir écrasé du droit (3-1, 79e). De quoi donner plus d’ampleur à ce succès mérité pour Lyon, qui met la pression sur l’OM et le Losc, en revenant à deux points du podium. 

Si l’OM pourra reprendre de l’air en cas de victoire dimanche face à Nantes, ça n’a pas été le cas du Losc. Les Lillois, qui recevaient le Stade rennais samedi, ont en effet chuté à domicile face aux Bretons, au bout d’une soirée tendue au stade Pierre-Mauroy. La faute à l’expulsion d’Alexsandro en début de rencontre (13e), une décision qui a ulcéré le banc lillois et le président du Losc, Olivier Létang. Mais qui a surtout permis à Rennes, emballant, de prendre le contrôle de la rencontre.

Dominateurs, les Rennais ont toutefois patienté jusqu’au début de seconde période pour ouvrir le score, grâce à Przemyslaw Frankowski, auteur d’une tête piquée imparable (49e, 1-0). L’autre latéral breton, Quentin Merlin, s’est chargé du break quelques minutes plus tard, en ouvrant son pied gauche (57e, 2-0). Deux réalisations qui suffisent au bonheur des Rennais, qui, comme Lyon, reviennent à deux points du podium.

Pour le premier match de Claude Puel depuis sa nomination, Nice a de son côté concédé le match nul sur sa pelouse face au RC Strasbourg (1-1). Prêté par l’Eintracht Francfort à l’OGCN, l’attaquant français Elye Wahi a égalisé pour les Aiglons, dès sa première apparition sous le maillot niçois, répondant à l’ouverture du score sur penalty de l’Argentin Joaquin Panichelli.