« Pour l’Urssaf, je suis classé dans la catégorie des artistes. Mais moi, je ne me considère pas comme un artiste. Quand on me demande ce que je fais, je réponds peintre ou graffeur. Pour moi, un artiste, c’est quelqu’un de mort depuis longtemps et dont on parle encore, quelqu’un qui a laissé une trace », confie Azote.

Azote, un nom qui ne parle peut-être pas à beaucoup de gens en dehors des amateurs de street art. Pourtant, impossible ou presque d’être passé à côté d’un de ses dessins en 2025.

En novembre, il a posé sa patte sur un mur du Mausa, le tout nouveau musée des Arts urbains et du Street art, à Saint-Chamond, et a exposé chez Shark’s Tattoo à Saint-Étienne. En octobre, il a fait un « live painting » à la Librairie de Paris à l’occasion de la Fête…