La chancelière allemande Angela Merkel pose pour un selfie dans un centre d’accueil pour réfugiés à Berlin, le 9 septembre 2015. BERND VON JUTRCZENKA/AP/SIPA
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Devant les caméras, elle est comme à son habitude. Veste de tailleur et collier ras de cou. Ce sont ses mots qui vont rester dans l’histoire : « Wir schaffen das » (« nous y arriverons »). La guerre en Syrie, l’insécurité en Afghanistan et l’expansion de Daech au Moyen-Orient poussent des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants à fuir vers l’Europe par la route des Balkans. Le Vieux Continent se relève tout juste de la crise de l’euro et de la dette grecque. Comment l’espace Schengen va-t-il gérer tous ces réfugiés ? La Hongrie du nationaliste Viktor Orbán a déjà érigé 175 kilomètres de barbelés pour bloquer tout passage avec la Serbie. La Bulgarie et la Grèce ont aussi construit des barrières. Angela Merkel estime au contraire qu’il faut ouvrir les frontières.
Dans la matinée du 31 août 2015, elle évoque avec sa communicante l’ordre du jour de la conférence de presse prévue à la mi-journée. « Nous venons de régler le problème de la Grèce et le méga sujet suivant frappe déjà à la porte ! Mais peu importe, nous y arriverons d’une manière ou d’une autre », s…

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