Taux de pauvreté, nombre de logements disponibles, offres de transports en commun, modèles touristiques, créations d’emplois, transition écologique et aménagement de l’espace public : toutes ces données marseillaises ont été compilées, étudiées et dépassées pour repenser l’avenir de Marseille d’ici les vingt prochaines années. C’est le projet d’un think tank privé, l’Institut Enterritoires. Son but ? « Fabriquer la ville » et améliorer le quotidien des habitants. Pendant huit mois, 80 personnes du secteur privé et public – responsables associatifs, entrepreneurs, syndicalistes, représentants de l’État, dont Isabelle Epaillard la préfète déléguée à l’égalité des chances – ont planché pour produire 30 propositions qu’ils espèrent soumettre aux candidats à l’élection municipale de mars 2026.
« N’oublions pas que Marseille enregistre un retard conséquent sur un grand nombre de sujets. Les choses avancent ces dernières années en matière de transport, de logement, d’infrastructures, mais ça va encore trop lentement, nous ne pouvons pas nous satisfaire de ces seules évolutions », présente Katia Fiorentino, présidente du Think tank.
La liste d’idées a déjà été envoyée à plusieurs députés des Bo…