UNE HEURE DANS LE BUREAU – Chaque week-end, un dirigeant ouvre sa porte au Figaro. C’est au tour de Roland Gomez, président de PROMAN.

En cette belle matinée d’hiver, une imposante brume contraint les automobilistes de l’A51 – dite du val de Durance – à redoubler de vigilance. On devine, au loin, les sommets du massif des Alpilles. Direction Manosque, une commune d’environ 25.000 habitants, située entre le plateau de Valensole et les portes du Luberon. C’est ici que sont nées deux entreprises françaises incontournables. L’Occitane en Provence, créé par Olivier Baussan en 1976. Et PROMAN, l’un des leaders mondiaux de l’intérim, créé par Roland Gomez en 1990. Rien n’avait prédestiné ce monsieur, abandonné par ses parents, à fonder un empire qui générerait 35 ans plus tard près de 5 milliards de chiffre d’affaires par an. Et ce, à deux pas de la maison de Jean Giono et ses volets verts. Rien d’étonnant : l’aventure PROMAN est romanesque à souhait dès ses balbutiements.

Que signifie exactement PROMAN d’ailleurs ? Ce mot-valise anglicisant semble avoir été le fruit d’un brainstorming touffu et taillé pour le business à l’international. Que nenni. Il s’agit simplement de la…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous