Il était environ 10 heures ce dimanche 4 janvier matin lorsque le corps d’une femme de 72 ans a été retrouvé, route de Vienne, dans le 8e arrondissement de Lyon. Selon les informations du Progrès, c’est une infirmière intervenant dans un appartement qui a fait la macabre découverte. Le fils de la victime, âgé de 36 ans et atteint de schizophrénie, lui avait ouvert la porte un peu plus tôt. Ce dernier a été interpellé.

L’infirmière, trouvant la victime inanimée et enroulée dans des draps, a appelé le 17. Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement et ont trouvé le trentenaire en pleine crise.  

Les causes de la mort pas encore établies

S’agit-il d’un homicide ou d’une mort naturelle ? Selon nos informations, les causes de la mort de la septuagénaire ne sont pas encore établies. L’autopsie de la mère de famille, ainsi que l’enquête, confiée à la DCT (division de la criminalité territoriale), devraient permettre de faire toute la lumière sur ce drame.

Ce drame en rappelle tristement un autre, à la différence près que ces derniers mois, il était principalement question d’infanticides. À commencer par celui du 19 décembre, où une mère est suspectée d’avoir mortellement poignardé son fils de 12 ans handicapé dans le 8e arrondissement de Lyon. Née au Sénégal, la femme de 35 ans a, depuis, été hospitalisé en psychiatrie sous contrainte.

Les mains couvertes de sang, elle s’était, ensuite, rendue sans résistance aux équipes de la brigade anticriminalité, alors que le corps de son fils, handicapé mental, gisait dans le salon. Moins d’un mois plus tôt, c’est un drame du même acabit qui secouait le petit village de Montrottier, dans les monts du Lyonnais. Une petite fille de quatre ans, Zoé-Mila, aurait été étouffé au domicile familial. Soupçonnée d’être l’auteure des faits, sa mère, âgée de 37 ans, a été interpellée.

Elle aurait également cherché de l’aide auprès d’une voisine : « Viens m’aider (…) J’ai tué ma fille. » Elle a depuis été internée en psychiatrie, selon le parquet.