L’annonce par Donald Trump de la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro et de sa femme, vendredi 3 janvier, a eu un impact international immédiat. La plupart des grandes Puissances du monde se sont positionnées concernant cette opération militaire.

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Si l’Argentine de Javier Milei et Israël ont loué l’opération militaire, ce n’est pas le cas de certains pays partenaires et soutiens de Nicolás Maduro comme la Chine et la Russie. En effet, d’après BFM TV, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a apporté son soutien au président vénézuélien et il a « demandé » à ce qu’il soit libéré.

« Nous exhortons les autorités américaines à reconsidérer cette position et à libérer le président légalement élu d’un pays souverain ainsi que son épouse », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

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De son côté, la Chine qui se fournit principalement en pétrole vénézuélien, s’est dite « profondément choqué » et a « condamné fermement le recours flagrant à la force par les États-Unis contre un État souverain et leur action contre son président ».

Pékin a dénoncé un « comportement hégémonique des États-Unis » qui « viole gravement le droit international », « porte atteinte à la souveraineté du Venezuela et menace la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes », a ajouté dans un communiqué le ministère chinois des Affaires étrangères.

L’Iran, ennemi des États-Unis, a également « fermement condamné l’attaque militaire américaine contre le Venezuela ».