Marie Mahé, Media365, publié le dimanche 04 janvier 2026 à 16h00

Devant la presse, Josu Larrazabal, entraineur-chef de la Lidl-Trek, a évoqué le cas Tao Geoghegan Hart, en difficulté depuis son arrivée.

Tao Geoghegan Hart est à un tournant de sa carrière. Aujourd’hui âgé de 30 ans, le Britannique, pensionnaire de l’équipe Lidl-Trek depuis 2024, entre dans sa troisième et dernière année de contrat. Il y a deux ans, le natif d’Holloway débarquait en star, lui qui a notamment remporté l’édition 2020 du Tour d’Italie. Sauf que Geoghegan Hart a, depuis, eu bien du mal à confirmer et n’a clairement pas été épargné par les pépins physiques lors de ses deux premières saisons sous ce maillot. Une carrière freinée depuis sa très lourde chute survenue lors de l’édition 2023 du Giro. Bilan : fracture de la hanche gauche et fin de saison.

Avec la Lidl-Trek, le Britannique n’a participé qu’à un seul Grand Tour, l’édition 2024 de la Vuelta, bouclé à une anonyme 62e place au classement général. Pour ce qui est des autres courses auxquelles il a pu participer, le coureur a notamment dû se contenter de la neuvième place de l’édition 2024 du Tour de Romandie ainsi que, l’an dernier, de la troisième du Tour de Slovénie.

« L’an dernier, une fois de plus, Tao a été frappé par une accumulation incroyable de malchance »

Malgré tout cela, Tao Geoghegan Hart conserve la confiance de sa formation. Auprès de bici.PRO, son entraîneur Josu Larrazabal a d’ailleurs évoqué son cas : « L’an dernier, une fois de plus, Tao a été frappé par une accumulation incroyable de malchance. Malgré tout, ça reste un bel investissement et ce serait important d’arriver enfin au bout du projet. En 2026, on entre dans la dernière année de son contrat, et les deux premières ont été compliquées pour beaucoup de raisons. »

Avant ensuite de poursuivre : « Mais je suis optimiste : pour la première fois depuis longtemps, on a pu faire un très bon hiver. Jusqu’ici, tout a été idéal. Lui aussi le ressent, il est content. Il a enfin traversé une période sans pépin. Les performances de haut niveau, il les a retrouvées par moments. Ce qui a manqué, c’est l’enchaînement des courses et la stabilité. Quand les arrêts se répètent, le physique comme le moral finissent par en souffrir. »