« Je vous écris après avoir lu dans vos colonnes la propositin du candidat LFI à la mairie de Strasbourg de mettre en place une entrée payante le week-end pour accéder au marché de Noël. La gratuité et la libre circulation dans la cité sont un bien commun qui permet à tous de jouir de sa beauté, surtout en cette période d’hiver qui aurait un tout autre visage sans ces lumières et cette animation.
Ce marché de Noël contribue aussi à l’idée générale d’une région où il fait bon vivre, réputation qui en fait un excellent choix pour s’y installer. Je reconnais que l’organisation de cet événement a un coût. Bien compensé par les retombées économiques et de notoriété mais pas sur un plan strictement comptable pour la Ville toujours à la recherche de subsides…
Voilà ma proposition : nous pourrions réaliser un objet qui serait symbolique du marché de Noël de Strasbourg et le distribuer (dans les rues ou dans les commerces) pendant cette période. Prix à convenir. En l’arborant dans les rues, les visiteurs montreraient clairement leur contribution aux efforts déployés pour les accueillir et les émerveiller. Cet objet laisserait un souvenir concret de leur passage à Strasbourg.
Pas forcément du genre de tous ces affreux bonnets clignotants qui ont essaimé nos rues certaines années. Mais plutôt comme ces belles médailles vendues pendant le carnaval de Bâle que beaucoup affectionnent et collectionnent. Il y a bien assez de talents chez nous pour imaginer une création originale et ludique. Ce qui éviterait des bouchons aux entrées payantes si le projet LFI était adopté et l’asphyxie des rues de la ville par une répartition des visites pendant la semaine plutôt que le week-end payant ! »
« Peut-être sommes-nous nés à une époque où trottoirs, zones piétonnes et allées de nos parcs avaient été conçus et réservés aux piétons ?
Mettez vos yeux de mouche pour emprunter les trottoirs strasbourgeois car c’est bien là qu’est le danger !
Certains cyclistes, certains trottinettistes de plus en plus nombreux, aidés par l’électricité – très rarement, voire jamais verbalisés – y circulent en maîtres, à toute vitesse, à contresens sur les pistes cyclables, ignorant le Code de la route, zigzaguant joyeusement, utilisant les piétons comme piquets de slalom, jaillissant aux angles d’immeubles, ignorant les passages pour piétons tracés sur les pistes cyclables, traversant les carrefours aux feux rouges même lorsqu’ils transportent leurs enfants…
On reste stupéfait, indigné et consterné par l’éventail des noms d’oiseaux utilisés, y compris par des personnes qui peuvent sembler respectables ! À propos de la vitesse de leurs engins, est-elle même quelquefois contrôlée ?
À propos d’assurance, sont-ils même assurés ? Faut-il s’inquiéter, à Strasbourg, de la priorité donnée au nombre de kilomètres de pistes cyclables, alors que la sécurité des plus faibles sur les trottoirs et dans les zones piétonnes semble de moins en moins assurée ? »