Paris Match : Quand avez-vous entendu parler, pour la première fois, du Paris FC ?
Kevin Trapp : J’ai eu vent de ce projet quand le club a été repris par la famille Arnault fin 2024. C’est une nouvelle qui a fait beaucoup de bruit dans le monde entier. Il se trouve qu’à la fin de la saison dernière, j’étais en fin de cycle avec mon club de Francfort en passe de se qualifier, une nouvelle fois, pour la Ligue des Champions. Objectif réalisé et donc le bon moment pour ouvrir un nouveau chapitre personnel, à 35 ans.
Qu’est-ce qui a motivé votre choix de venir dans ce club ?
Il y a un projet, une vision même si, comme pour tout promu, l’objectif de la première année dans l’élite est avant tout de se maintenir. Je trouvais excitant de rejoindre un club en devenir, qui a de l’ambition et s’inscrit sur le temps long. J’ai signé pour trois ans. Je veux aider au maximum le club à grandir et connaître le succès. Après, dans ce championnat, la Ligue 1, rien n’est facile. On le voit dans les résultats, chaque week-end. Tout le monde peut battre n’importe qui.
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Que pouvez-vous apporter au Paris FC dans les trois ans à venir ?
Attention ! Je ne me suis pas donné de limite d’âge. Les gardiens ont une longévité plus importante que les joueurs de champ. Tout va dépendre du corps et de l’état d’esprit. Si l’envie est là, je ne me fixe pas de limite.
Pour vous, ancien joueur du Paris S…