Chassé par les Panthères, moqué par les Canaris… Rude semaine pour « Auba », le prédateur à sang-froid. Le renard des surfaces en a vu d’autres, s’en relèvera sans (trop) de peine, mais au moment de narrer sa fructueuse carrière, il passera volontiers sur ce tout début d’année 2026. Alors que la planète envoyait ses vœux bienveillants, en ce jour de l’An, lui a reçu un message salé. Un violent coup de règle sur le bout des doigts, une missive officielle pour le banni, lui l’idole (déchue) du peuple gabonais. Trois jours plus tard, alors qu’il s’imaginait se refaire la cerise loin du pays, de l’autre côté de la Méditerranée, Pierre-Emerick Aubameyang a pris un second coup de massue sur le casque. Une défaite honteuse devant 64780 supporters et un piètre élève de notre Ligue 1. Un revers dont il a été l’un des pires artisans.
Redevable envers son goleador, qui lui a déjà rendu de fiers services depuis son retour en Provence, Roberto De Zerbi avait volé à son secours à l’aube du week-end. « Auba » venait de refermer une coupe d’Afrique des nations désastreuse (peut-être sa dernière à 36 ans !), mêlant trois misérables défaites, une élimination précoce, un imbroglio autour de sa blessure …