DÉCRYPTAGE – L’exfiltration de Maduro constitue un nouveau coup dur pour la diplomatie russe après la chute de Bachar el-Assad en Syrie et l’affaiblissement du pouvoir des mollahs à Téhéran.
Nul doute que l’enlèvement de Nicolas Maduro aura fait souffler une bise glacée sur les tours du Kremlin. Et que les images du président vénézuélien captif, entravé et masque sur les yeux, auront été désagréablement reçues par Vladimir Poutine. Rien de comparable, bien sûr, avec le sort qui pourrait échoir au président russe pour son invasion de l’Ukraine, surtout à l’heure du réchauffement russo-américain initié par Donald Trump.
Mais tout de même… Vingt-quatre heures après l’annonce du succès de l’opération « Absolute Resolve », le président russe ne s’était pas exprimé publiquement. Le président américain a indiqué samedi n’avoir pas prévenu Vladimir Poutine, estimant que « cela ne poserait pas de problème ». Et simultanément, il s’en est pris au chef du Kremlin, déclarant qu’il n’était « pas ravi » de ses agissements en Ukraine, où « il tue trop de monde » (sic).
Après la capture de Nicolás Maduro, exploiter le trésor pétrolier du Venezuela reste un défi hasardeux pour les compagnies américaines
Les premières réactions sont venues du ministère des Affaires étrangères, le MID, et traduisent la forte…
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