Novak Djokovic a annoncé, dimanche, se retirer de l’Association des joueurs de tennis professionnels (PTPA), qu’il avait cofondée en 2020, « suite à des préoccupations persistantes concernant la transparence » et « la gouvernance ».
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Publié le 05/01/2026 12:54
Temps de lecture : 2min

Novak Djokovic lors du Grand Prix du Qatar de Formule 1, le 29 novembre 2025 à Lusail (Qatar). (ERIC ALONSO / AFP)
Le Serbe Novak Djokovic a annoncé, dimanche 4 janvier, quitter l’Association des joueurs de tennis professionnels (PTPA) qu’il a cofondée en 2020, évoquant notamment ses divergences grandissantes avec la direction du syndicat.
After careful consideration, I have decided to step away completely from the Professional Tennis Players Association. This decision comes after ongoing concerns regarding transparency, governance, and the way my voice and image have been represented.
— Novak Djokovic (@DjokerNole) January 4, 2026
« Après mûre réflexion, j’ai décidé de me retirer complètement de l’Association des joueurs de tennis professionnels, a expliqué le joueur de 38 ans sur son compte X. Cette décision fait suite à des préoccupations persistantes concernant la transparence, la gouvernance et la manière dont ma voix et mon image ont été représentées. »
Le syndicat, fondé par l’actuel numéro 4 mondial et le Canadien Vasek Pospisil, avait attaqué en justice en mars 2025 les instances de gouvernance du tennis, dénonçant un « système corrompu, illégal et abusif », visant notamment « un calendrier insoutenable », avec des tournois programmés onze mois sur douze.
À l’époque déjà, Novak Djokovic avait pris ses distances avec la PTPA, ne signant pas sa plainte : « Je ne pense pas devoir signer parce que je veux que d’autres joueurs s’impliquent, avait-il alors expliqué en conférence de presse à Miami. Pour être franc avec vous, il y a des choses avec lesquelles je suis d’accord et il y a aussi des choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord. Et je trouve que certains mots sont plutôt forts, mais j’imagine que l’équipe qui s’occupe de ça sait ce qu’elle fait et quelle terminologie elle doit utiliser pour provoquer quelque chose. »
Dimanche, le décuple vainqueur de l’Open d’Australie, qui doit participer au tournoi ATP 250 d’Adelaïde (du 12 au 17 janvier) pour se préparer au premier Grand chelem de la saison (du 18 janvier au 1er février), a définitivement entériné sa rupture avec le syndicat : « Je suis fier de la vision que Vasek [Pospisil] et moi partagions en fondant la PTPA, offrant aux joueurs une voix plus forte et indépendante, mais il est devenu clair que mes valeurs et mon approche ne sont plus alignées avec l’orientation actuelle de l’organisation », a-t-il confié sur X.
La PTPA a intenté des actions en justice aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et dans l’Union européenne visant l’ATP et la WTA, qui régissent les circuits masculin et féminin, la Fédération internationale de tennis (ITF) et l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia).