• Le troisième volet de la saga « Avatar » vient de franchir officiellement la barre du milliard de dollars de recettes.
  • Un score faramineux, dans la lignée de l’incroyable succès des deux premiers volets.
  • James Cameron prévoit-il déjà un quatrième opus ? Rien n’est moins sûr…

Dix-huit. C’est le nombre de jours qu’il a fallu à Avatar : de Feu et de Cendres pour franchir la barre symbolique du milliard de dollars de recettes dans le monde ce week-end. C’est quatre de plus que pour son prédécesseur, Avatar : la Voie de l’eau, sorti fin 2022. Mais une sacrée performance quand même, à une époque où la fréquentation des salles de cinéma emprunte une pente dangereuse, partout sur la planète. Dans le détail, le troisième volet de la trilogie de James Cameron a engrangé 306 millions de dollars aux États-Unis et 771,1 millions dans le reste du monde, dont 138 millions en Chine, 81 millions en France, 64 millions en Allemagne et 44 millions en Corée du Sud.

Déjà un recordman

À 71 ans, James Cameron est le seul cinéaste à compter trois long-métrages au-delà des deux milliards de dollars de recettes dans sa filmographie. Il s’agit du premier Avatar en 2009, qui est à ce jour le plus grand succès de l’Histoire du cinéma devant Avengers : Endgame ; Avatar : la Voie de l’eau en 2022 et bien sûr Titanic en 1997. Si Avatar : de Feu et de Cendres réussissait la même performance, son auteur confirmerait sa place à part dans l’Histoire du cinéma, lui dont le plus « petit » succès reste Terminator, avec 83 millions de dollars de recettes en 1983.

Pour le cinéaste, le score final de son dernier opus sera tout sauf anecdotique. Depuis la sortie, il affirme en effet qu’il conditionnera les sorties d’un quatrième et d’un cinquième volet, pour l’instant prévues en décembre 2029 et décembre 2031. Dans un entretien accordé il y a quelques jours à Entertainment Weekly, le cinéaste a déclaré que « si nous ne faisons pas le quatre et le cinq, pour quelque raison que ce soit, je tiendrai une conférence de presse pour vous prévenir », ajoutant qu’il n’excluait pas de sortir des romans pour raconter la fin de l’histoire de Jake Sully et des habitants de la planète Pandora.

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Au-delà des chiffres, James Cameron pourrait être tenté de tourner la page Avatar pour se concentrer sur d’autres projets. Durant sa récente tournée promo, il ainsi évoqué l’hypothèse d’un septième volet de la saga Terminator, nourri par les progrès de l’intelligence artificielle. Mais aussi Ghosts of Hiroshima, l’adaptation d’un roman de Charles R. Pellegrino, sorti cet été aux États-Unis, et qui raconte l’histoire vraie d’un Japonais qui après avoir réchappé à l’explosion atomique à Hiroshima, a pris un train pour Nagasaki où il a survécu à la seconde bombe lâchée par les États-Unis sur son pays.

Jérôme VERMELIN