Qui dit nouvelle année dit nouvelle saison de L’Amour est dans le pré. La saison 20 s’était achevée en décembre. On avait pu y suivre Antoine, agriculteur vosgien, qui avait eu la malchance de n’avoir reçu aucun courrier, malgré plusieurs appels lancés par Karine Le Marchand

Espérons que cette situation ne se reproduise pas pour Benoît, 38 ans, céréalier et éleveur laitier en Haute-Marne, à quelques encablures de la Meuse et des Vosges. Il est l’un des 14 agriculteurs à la recherche de l’amour dans cette saison 21, dont le portrait sera diffusé à partir du 19 janvier.

Un cœur tendre fan de techno hardcore

L’agriculteur partage son quotidien avec ses parents, son cousin… et son fidèle husky Chaddok. Ensemble, ils gèrent 410 hectares, 180 bovins et même une unité de méthanisation qui alimente en gaz neuf villages alentour.

Fils d’agriculteurs, il a toujours eu la tête dans les champs et le cœur sur la main. Dyslexique à l’école, il s’est accroché jusqu’à devenir major de promo. Sérieux dans le travail, minutieux, bricoleur et un peu bourru, Benoît ne compte pas ses heures, mais garde le sourire.

Côté cœur, il n’a pas toujours eu la main heureuse. Trompé, déçu, il a souvent donné plus qu’il n’a reçu. Pourtant, il y croit encore, fermement. Il rêve d’une femme joyeuse, fidèle, un peu aventurière, fan de chiens, de nature et de techno (hardcore, si possible !), avec qui partager ses balades en quad et, pourquoi pas, une famille.

Sous son air costaud, Benoît est un grand sensible au cœur tendre. Aujourd’hui, il espère que L’Amour est dans le pré l’aidera à trouver celle qui fera battre son cœur aussi fort que le moteur de son tracteur.