Et donc grandement pesé sur la troisième victoire consécutive de son équipe. Même si Cambrai démarre plutôt bien, Royan, emmené par le duo Lallemand-Diop, trouve vite la faille (14-10 puis 20-14). Dépassés par l’efficacité des Maritimes, les Nordistes cèdent logiquement dès la première balle de set (25-16, 1-0). Les visiteurs sont plus percutants dans la deuxième manche, et le RAVB semble avoir perdu de son allant. Les équipes se rendent coup pour coup mais Cambrai résiste beaucoup mieux (8-10, 13-13, 22-22) et les Saintongeais se montrent plus laborieux. Le dernier mot leur reviendra, puisqu’ils remportent la seconde manche sur leur première balle de set sur un bloc de Bonnefoy (25-23, 2-0).
“Janvier sera décisif »
Portés par leurs supporters, les Royannais démarrent pied au plancher le troisième set (6-2). Emporté par la furia adverse, Cambrai sombre (5-2 puis 10-3 et même 12-4). Les Nordistes connaissent un sursaut (13-10) mais les coéquipiers de Boyomo sont beaucoup trop forts ce samedi. Ils n’ont besoin que de deux balles de match pour remporter facilement la rencontre (25-15, 3-0).
“Nous sommes bien dans le haut de tableau, ce sont nos adversaires qui doivent nous craindre »
Sereins et complets, les joueurs de la Côte de Beauté ont fait le job face à une formation qui leur avait infligé une leçon au match aller. « Je ne m’attendais pas à une victoire aussi facile », souligne David Guelle, rejoint par Cheik Diop, désigné homme du match : « Nous étions animés par un sentiment de revanche. »
Seuls deuxièmes, à 4 points du leader martégal mais aussi avec 5 points d’avance sur le troisième Sant-Quentin, les Saintongeais sont bien armés pour se mêler à la lutte pour l’accession. Les trois prochaines rencontres (déplacement à Saint-Jean-d’Illac, réception de Martigues et déplacement à Fréjus) s’annoncent déterminantes. « Le mois de janvier sera décisif », confirme David Guelle. « On va aborder ces trois matchs avec envie. Nous sommes bien dans le haut de tableau, ce sont nos adversaires qui doivent nous craindre », conclut Cheik Diop.