CHRONIQUE – Si les États-Unis intervenaient militairement au Groenland, il y a fort à parier que les Européens ne montreraient pas la moindre solidarité militaire avec le Danemark, et ne sanctionneraient même pas l’économie américaine.

Le lendemain de l’opération militaire américaine d’enlèvement à Caracas du président vénézuélien, Katie Miller, l’épouse du secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche, a partagé, sur le réseau social X, le 3 janvier 2026, une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une légende lapidaire : « SOON » (bientôt).

Le message de Katie Miller doit être pris sérieux. Ce n’est pas une fofolle textant les lubies qui lui passent par la tête. C’est une militante républicaine de haut niveau, diplômée de deux universités américaines, qui travailla pour le parti dès 2014, pour parvenir à la fonction importante de patronne de la communication de la vice-présidence, sous la première Administration Trump. En février 2025, le 47e président des États-Unis la nomma membre du PIAB (President’s Intelligence Advisory Board), la structure d’une douzaine de personnes qui le conseille, au sein de la Maison-Blanche, sur les questions de renseignement.

Elizabeth Burgos : «Les États-Unis n’ont pas envahi le Venezuela, ils sont intervenus contre une bande de mercenaires»

En réaction à ce tweet provocateur…

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Le Figaro

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