La critique s’est accentuée lorsque Christophe Dugarry a évoqué la gestion des changements en cours de match par Roberto De Zerbi. « Les changements tu ne comprends rien, je ne sais pas ce qu’il fait ce monsieur. Et là il t’explique qu’il doit devenir psychologue. Arrête la psychologie, mec ! Tu as sept adjoints, fais entraineur, on ne te demande que ça », a-t-il lancé, toujours en référence à la conférence de presse de Roberto De Zerbi. Pour Christophe Dugarry, cette posture traduit une confusion croissante chez l’entraîneur italien.
Plus globalement, Christophe Dugarry estime que Roberto De Zerbi a atteint ses limites à Marseille. « On lui a donné la possibilité, et j’y ai cru aussi, de devenir un plus grand entraineur. Mais il y a un plafond de verre. Ça fait 18 mois qu’il est là, ça ne progresse pas », a-t-il analysé. Avant d’asséner une conclusion cinglante : « Il est surcoté, il n’a toujours entraîné que des équipes moyennes. Et il est en train de montrer mois après mois que c’est un entraîneur moyen ». Une remise en cause frontale du statut de Roberto De Zerbi, pourtant présenté comme un technicien moderne et innovant.
Malgré ce constat sévère, Christophe Dugarry reconnaît que Roberto De Zerbi bénéficie encore d’une marge de manœuvre sportive. « De Zerbi a une chance extraordinaire, 5 défaites 2 nuls, il est encore dans la course, il peut encore tout se passer. Il est encore en course en Ligue des champions, allez-y ! Mais je suis toujours autant inquiet concernant cet entraîneur », a conclu Christophe Dugarry, appelant implicitement l’OM à envisager un autre profil : « Il faut un mec qui sent le football, un tacticien, qui a des changements en cours de jeu judicieux, un mec inspiré ».