Cyril Hanouna et Tiphaine Auzière dans «TBT9»
Capture écran.

Huit personnes ont été condamnées ce lundi pour avoir cyberharcelé la première dame en ligne. Sa fille est venue commenter la décision de justice ce soir dans «Tout beau tout neuf».

«Et boom» a commenté sur ses réseaux sociaux Tiphaine Auzière quand le verdict est tombé. Les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d’avoir diffusé ou relayé des insultes et des rumeurs liées à son genre et à son écart d’âge avec le président, ont été condamnés ce lundi 5 janvier à des peines allant jusqu’à 6 mois de prison ferme, la plupart écopant de sursis.

«C’était important de le témoigner», affirme ce soir la fille de la première dame sur le plateau de «Tout beau tout neuf». Face à Cyril Hanouna, elle explique avoir été présente à l’audience. Pour soutenir sa mère, mais aussi parce qu’il «fallait expliquer l’impact sur sa vie».


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«C’est quelqu’un qui ne se plaint jamais et qui n’en parle jamais. Mais il fallait illustrer le propos au tribunal. Je sais que les procès se mènent dans les tribunaux, mais ne se gagnent pas que dans les tribunaux. Donc c’était important aussi de communiquer sur cette décision», ajoute-t-elle.

Tiphaine Auzière rappelle que «cela fait 4 ans que la situation dure». «Les gens ne mesurent pas ce que c’est. C’est une adaptation dans tous les gestes sociaux. Dans les tenues, dans les postures, parce que vous savez que les photos vont être détournées pour être interprétées», témoigne-t-elle avant de regretter que Brigitte Macron soit «sur le qui-vive en permanence».

C’est quand même dingue pour une journaliste de TF1.

Cyril Hanouna dans «TBT9»

L’animateur du talk-show de W9 lui apporte son soutien en dénonçant l’interview qu’a donnée Brigitte Macron la veille pendant le JT de TF1. «La journaliste Audrey Crespo-Mara, je n’ai rien contre elle, dit à votre maman : “il y a une rumeur comme quoi vous êtes un homme”», contextualise-t-il d’abord.

«C’est quand même dingue pour une journaliste de TF1», renchérit le trublion du PAF. «Il y a un moment, ou bien il y a une histoire ubuesque qui tourne ou bien il y a une fake news, mais tu ne dis pas “une rumeur”. Je ne sais pas de quoi elle a eu peur Audrey Crespo-Mara, peut-être des personnes sur les réseaux qui se seraient mis sur sa tête, mais c’est pour moi une faute journalistique», conclut Cyril Hanouna. L’avocate est sur la même longueur d’onde : «Quand on est journaliste, il faut appeler un chat, un chat. Ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news».