Pierre Perret a perdu sa femme de toujours, Rebecca, décédée dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 88 ans. Dans une interview accordée au « Parisien », son ami Gilles Lecouty, son accordéoniste depuis des années, a dévoilé la cause de la mort.

Ils ne se quittaient pas depuis près de soixante-dix ans. Pierre Perret et Simone Mazaltarim – qu’il appelait Rebecca -, se sont rencontrés à la fin des années 1950. Il débutait dans la chanson et venait de se faire repérer par Barclay, elle était secrétaire dans la maison de disques. « Tout a commencé par une engueulade à propos d’un remboursement de billet d’avion », racontait-il dans une interview accordée à Paris Match en 2014. « Ensuite, je l’ai invitée à l’un de mes tours de chant, à La Colombe, et elle est tombée sous le charme ! »

Pierre Perret et Rebecca – surnom qu’il a choisi pour sa signification, « se mettre en colère », qui collait au caractère de son épouse – se sont installés ensemble, presque immédiatement. Ils se sont mariés en 1962, ils ont eu trois enfants (Anne et Alain, nés en 1962, et Julie, née en 1963 et morte à 32 ans, en 1995) et ils ne se sont plus quittés. Mais, dans la nuit de samedi 3 janvier à dimanche 4 janvier 2026, la mort les a séparés : Rebecca est morte à l’âge de 88 ans. Dans une interview accordée au « Parisien », lundi 5 janvier, Gilles Lecouty, dit Gilou, ami et musicien de Pierre Perret, « effondré » par le décès de Rebecca, a dévoilé les causes du décès.

La suite après cette publicité

« Rebecca n’était pas malade » : le drame qui lui a coûté la vie

« C’est Pierre qui m’a appelé hier matin », a expliqué l’accordéoniste. Et d’ajouter : « Rebecca n’était pas malade. Elle a fait une mauvaise chute dans des escaliers il y a une dizaine de jours… » Elle a fini par succomber. Un drame pour Pierre Perret : « Elle était son pilier, sa muse, sa manageuse, sa comptable, sa chauffeuse, son éditrice… L’un n’allait jamais sans l’autre, ça va être dur pour Pierre. Il est fort, l’écriture peut le sauver », a déclaré Gilou, qui surnommait Rebecca « la patronne » : « C’était quelqu’un d’admirable, qui faisait tout pour que Pierre n’ait qu’à penser à la musique, à l’écriture et à la scène. Elle gérait tout dans l’ombre. »