Par

Paul-Emile Bouchy

Publié le

6 janv. 2026 à 10h33

Lundi 5 janvier, à partir de 18h, deux manifestations, autorisées par la préfecture, avaient lieu dans le centre-ville de Nancy.

L’une était organisée par des groupes de la mouvance ultradroite royaliste et régionaliste place de la Croix de Bourgogne pour « commémorer la bataille de Nancy » de 1477. La seconde était un contre-rassemblement d’un collectif antifasciste pour « dénoncer la présence des groupuscules d’extrême-droite » qui avait lieu place Maginot.

Une forte présence policière pour encadrer chaque rassemblement

En raison du fort antagonisme entre les deux mouvances, la préfecture avait interdit le port d’armes dans un périmètre autour de la gare de Nancy. Un important dispositif policier était aussi déployé près de chaque rassemblement.

En fin d’après-midi, les militants des deux manifestations ont commencé à se rassembler. Environ 200 militants antifascistes étaient présents place Maginot. Plusieurs dizaines de personnes de groupes d’ultradroite se sont réunies derrière les grilles de la place de la Croix de Bourgogne.

@lorraine.actu

Lundi 5 janvier, à partir de 18h, deux manifestations, autorisées par la préfecture, avaient lieu dans le centre-ville de Nancy. L’une était organisée par des groupes de la mouvance ultra-droite royaliste et régionaliste place de la Croix de Bourgogne pour « commémorer la bataille de Nancy » de 1477. La seconde était un contre-rassemblement d’un collectif antifasciste pour « dénoncer la présence des groupuscules d’extrême-droite » place Maginot. En raison du fort antagonisme entre les deux mouvances, la préfecture avait interdit le port d’armes dans un périmètre autour de la gare de Nancy. Un important dispositif policier était aussi déployé près de chaque rassemblement. En fin d’après-midi, les militants de deux manifestations ont commencé à se rassembler. Environ 200 militants antifascistes étaient présents place Maginot. Plusieurs dizaines de personnes de groupes d’ultra-droite se sont rassemblées derrière les grilles de la place de la Croix de Bourgogne. Après plusieurs prises de parole place Maginot, un cortège a commencé à se former alors que la manifestation devait rester statique, d’après un arrêté préfectoral. Les militants ont marché derrière une banderole portant l’inscription : « Lorraine Terre d’accueil et de résistance ». Les manifestants avançant vers la place de la Croix de Bourgogne, les policiers ont dû bloquer momentanément plusieurs axes à la circulation : rue Saint-Léon, avenue Foch et la rue Jeanne-d’Arc. Le trafic du trolleybus a été aussi interrompu. Vers 20h, les militants du collectif antifasciste se sont dispersés sans affrontement avec les policiers. Quant aux militants d’ultra-droite, ils ont été escortés par la police jusqu’à l’établissement scolaire Saint-Léon. #nancy #police

♬ son original – Lorraine Actu

Pas d’affrontements entre les deux groupes et avec la police

Après plusieurs prises de parole place Maginot, un cortège a commencé à se former alors que la manifestation devait rester statique, d’après un arrêté préfectoral. Les militants ont marché derrière une banderole portant l’inscription : « Lorraine Terre d’accueil et de résistance ».

Les manifestants avançant vers la place de la Croix de Bourgogne, les policiers ont dû bloquer momentanément plusieurs axes à la circulation : rue Saint-Léon, avenue Foch et la rue Jeanne-d’Arc. Le trafic du trolleybus a été aussi interrompu.

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Vers 20h, les militants du collectif antifasciste se sont dispersés sans affrontement avec les policiers. Quant aux militants d’ultra-droite, ils ont été escortés par la police jusqu’à l’établissement scolaire Saint-Léon.

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