Laurent Vinatier a passé un deuxième Noël dans les geôles russes. Ce 25 décembre, Vladimir Poutine a toutefois donné aux parents du chercheur français une raison d’espérer : Moscou a transmis à Paris une « proposition », dont on ignore tout, dans cette affaire.

Incarcéré depuis juin 2024, ce spécialiste de l’espace post-soviétique, âgé de 49 ans, a été condamné à trois ans de prison pour ne pas s’être enregistré comme « agent de l’étranger ». Puis le vent tourne en mai : Laurent Vinatier est transféré vers une prison du FSB (service russe de sécurité, successeur du KGB), réservée aux prisonniers politiques. En août, le mauvais pressentiment des proches se confirme. On l’accuse désormais d’être un espion. Il risque jusqu’à 20 ans de prison.