Conçue il y a un an pour calibrer la réponse européenne et donner des garanties de sécurité aussi solides que possible à l’Ukraine « quoiqu’il advienne à Washington », la coalition des volontaires a fait un pas important, mardi 6 janvier 2026 à Paris, en ramenant les Américains « au plus près » des alliés européens de Kiev. Les États-Unis, représentés par l’émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, devaient accepter d’apporter leur « soutien » à la force multinationale européenne « en cas d’attaque » russe, selon le projet de déclaration du sommet diffusé quelques heures avant sa clôture, mardi soir.
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